ARC Raiders

Arc Raiders : comment monter un drone pour dominer la map en multijoueur

Alors que Battlefield 6 vient tout juste de débarquer, c’est finalement Arc Raiders qui capte l’attention des fans de FPS multijoueur. Avec son univers original et ses mécaniques d’exploration bien pensées, le titre parvient à se distinguer dans un genre saturé. Mais un détail en particulier fait parler de lui : la possibilité inattendue de chevaucher des drones ennemis.

Un shooter à extraction qui ne manque pas d’idées

Inspiré par des titres comme Escape from Tarkov, Arc Raiders adopte l’approche du shooter à extraction, où la survie et l’exfiltration sont les clés de la victoire. Dans cet environnement ouvert et dynamique, il ne s’agit pas seulement d’abattre des ennemis, mais de récupérer du loot puis de sortir vivant. Ce principe génère une tension permanente, chaque rencontre pouvant signer la fin d’une session prometteuse.

Mais Arc Raiders va plus loin que ses modèles en proposant un monde de science-fiction cohérent et inventif, avec des mécaniques de déplacement qui encouragent l’expérimentation. Entre les tyroliennes, les grappins à verrouillage rapide et même des capes d’invisibilité temporaires, se déplacer n’est jamais une tâche banale. C’est fluide, c’est nerveux, et surtout, ça donne envie de prendre des risques pour tenter des approches originales.

Et cette liberté d’action a récemment mené les joueurs à détourner un élément du décor pour en faire un avantage tactique.

ARC Raiders Map multijoueur drone

Monter des drones, oui, c’est possible (et franchement fun)

Dans Arc Raiders, certains drones – les redoutables Wasp et Hornet – sont conçus comme des menaces sérieuses. Ils n’hésitent pas à traquer les joueurs jusque dans les zones extraites, apportant une pression constante jusque dans les ultimes instants d’une partie. Mais plutôt que de fuir ou de les affronter, quelques joueurs habiles ont trouvé une autre voie : grimper dessus.

Il ne s’agit pas d’une fonctionnalité prévue, mais bien d’un usage détourné malin. En réussissant à approcher suffisamment un drone en mouvement, et en réalisant un saut parfaitement timé, on peut littéralement s’y accrocher et voyager à travers la carte. Une fois en hauteur, l’effet est saisissant : le joueur profite d’une vue dégagée, peut faire du repérage ou tirer à distance, avec un avantage stratégique notable.

Bon, ce n’est pas sans risque non plus. Parfois le drone s’envole bien trop haut, s’éloigne du champ de bataille ou ne croise aucun autre joueur. Dans ces cas, le tour gratuit se termine dans le vide. Mais il y a un côté imprévisible, presque comique, qui plaît beaucoup à la communauté.

Une méta émergente qui n’alourdit pas le gameplay

Contrairement aux critiques émises à l’encontre de Battlefield 6, où certaines mécaniques similaires de drones ont été vues comme un désequilibre sévère du jeu, Arc Raiders échappe pour l’instant à ce genre de backlash. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette astuce n’apporte pas un avantage systématique. Elle demande du skill, elle repose sur un certain facteur chance, et son efficacité n’est pas garantie à chaque fois. On est loin du glitch toxique qui ruine l’expérience des autres.

Ce genre de trouvaille rappelle pourquoi on aime jouer à des titres encore en cours d’évolution. On y découvre des possibilités émergentes, des détournements malins des règles du monde, et souvent des moments de rigolade imprévus. Cela renforce l’identité d’Arc Raiders : un jeu qui pousse à explorer, tester, improviser.

À voir maintenant si les développeurs choisiront de conserver cette mécanique ou de la corriger. Mais au vu de l’accueil positif, on croise les doigts pour qu’ils la laissent en l’état. Parce qu’après tout, grimper sur un drone ennemi pour tirer comme un cowboy volant, ça a quand même de la gueule.

Lucas Durand

Depuis mon plus jeune âge, je suis un inconditionnel des jeux vidéo. Que ce soit des classiques de l'ère 8-bits ou les dernières sorties AAA, je suis toujours à la recherche de la prochaine grande aventure vidéoludique. Ayant été testeur pour un magazine de jeux vidéo, j'ai une vision à la fois analytique et passionnée des jeux que j'aborde.

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