Assassin's Creed Origins

Assassin’s Creed Origins flambe en 8K : ray tracing et RTX réveillent l’Égypte en 2026

Presque neuf ans après sa sortie, Assassin’s Creed Origins revient sur le devant de la scène avec une version en 8K dopée au ray tracing qui en met plein les yeux. Grâce à une configuration PC ultra haut de gamme, le titre d’Ubisoft se pare de nouveaux atours visuels impressionnants et rappelle pourquoi son ambiance continue de séduire autant.

Un rendu visuel à couper le souffle, loin de 2017

C’est la chaîne YouTube Digital Dreams qui nous en donne un aperçu éclatant : Assassin’s Creed Origins tourne en 8K avec le ray tracing, poussé au maximum sur une RTX 5090, rien que ça. Résultat, l’Égypte ancienne n’a jamais été aussi somptueuse. La lumière caresse les décors avec une douceur quasi photographique, les textures sont d’une précision chirurgicale, et les éléments naturels comme le sable ou la végétation gagnent en relief et en densité.

Oubliez les limitations de la version console d’origine, sortie en 2017. Ici, on redécouvre le vaste monde ouvert du jeu comme un tableau mouvant. Chaque lever de soleil sur les dunes ou reflet sur le Nil donne l’impression de jouer à un titre sorti hier, voire demain. C’est simple, à ce niveau de qualité, Origins dépasse visuellement bon nombre de productions plus récentes.

Assassin’s Creed Origins en 8K

Origins, un tournant toujours aussi marquant pour la saga

Au-delà des graphismes, cette renaissance visuelle s’accompagne d’un retour en grâce du cœur du jeu lui-même. À sa sortie, Origins marquait une rupture nette pour la série Assassin’s Creed, en adoptant une structure plus proche du RPG. On y retrouvait un système de loot, des quêtes secondaires plus étoffées, et surtout un monde ouvert vivant et crédible.

Bayek, protagoniste charismatique et profondément humain, reste un des personnages les plus attachants de la franchise, largement au-dessus des héros plus génériques d’Odyssey ou Valhalla. Et le cadre historique, cette Égypte ptolémaïque riche en mystère et en poésie, offre toujours une immersion rare qui n’a pas pris une ride.

Des critiques sur la fluidité, mais le fond reste solide

Certains internautes ont toutefois soulevé que la démonstration de Digital Dreams manquait d’action. Pas de combat ni de parcours acrobatique, ce qui laisse planer un doute sur la stabilité des performances en situation de gameplay intense. Il est vrai que le ray tracing en 8K, même avec une RTX 5090, sollicite énormément la machine.

Mais cela ne remet pas en question les fondations du jeu. Sur un PC costaud, Origins tourne avec une fluidité remarquable. Le gameplay tient toujours la route en 2026, grâce à ses mécaniques d’exploration bien pensées et ses combats à la fois nerveux et accessibles. Rien d’étonnant à ce que nombre de joueurs le considèrent comme un des rares épisodes post-Renaissance à vraiment réussir le virage open world.

Un signal fort pour Ubisoft : retour aux sources souhaité

L’accueil chaleureux de cette version revisitée donne surtout un message clair à Ubisoft : le public en redemande. Avec son moteur de jeu toujours pertinent, son ambiance unique et un héros emblématique déjà en place, il serait tentant d’imaginer :

  • une suite directe
  • une extension qui reprenne le flambeau
  • une exploration plus approfondie de la Confrérie

Explorer davantage la fondation de la Confrérie, approfondir le destin de Bayek ou simplement offrir une nouvelle aventure ancrée dans le même univers seraient des pistes bienvenues. D’autant que les derniers volets, plus portés sur la mythologie et le fantastique, ont parfois divisé les fans.

Finalement, cette relecture technique en 8K ne se contente pas de raviver la flamme visuelle. Elle agit comme un rappel puissant : Assassin’s Creed peut encore briller quand il puise dans ses racines historiques et sa richesse narrative. À condition de ne pas se perdre dans les mécaniques à rallonge ou les mondes vides. Origins 2, ça ne serait pas pour tout de suite… mais l’idée mérite clairement d’être creusée.

Lucas Durand

Depuis mon plus jeune âge, je suis un inconditionnel des jeux vidéo. Que ce soit des classiques de l'ère 8-bits ou les dernières sorties AAA, je suis toujours à la recherche de la prochaine grande aventure vidéoludique. Ayant été testeur pour un magazine de jeux vidéo, j'ai une vision à la fois analytique et passionnée des jeux que j'aborde.

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