Call of Duty: Black Ops 7 s’est dévoilé un peu plus lors de la Gamescom Opening Night Live avec un tout nouveau trailer. Situé entre les événements de Black Ops 2 et 3, ce nouvel opus promet une campagne intense, un multijoueur solide et le grand retour du mode Zombies. Et bonne nouvelle : le prix reste à 70 dollars.
Une campagne solo ou coop tendue dans un monde en crise
L’histoire de Black Ops 7 nous plonge dix ans après les événements de Black Ops 2, dans un univers instable en proie aux manipulations et aux tensions politiques. L’action se déroule dans la ville fictive d’Avalon, au cœur de la Méditerranée, où les opérations secrètes et les faux-semblants rythment le quotidien de l’unité JSOC menée par David Mason.
Ce qui frappe dans ce nouvel épisode, c’est sa volonté de jouer la carte de la psychologie. Le script annonce une intrigue sombre, avec des personnages marqués par la guerre et les traumatismes passés. L’ensemble peut être joué en solo ou en coopération, une bonne idée pour varier l’intensité selon les préférences de jeu.
En plus du ton mature, Activision met en avant un nouveau type de mission après le générique de fin : une opération spéciale de type « endgame » où les joueurs, forts de leur expérience de la campagne, se retrouvent en équipe à Avalon pour une phase de gameplay proche d’un extraction shooter. De quoi prolonger l’immersion bien au-delà du scénario principal.
Gameplay revu et dopé à l’adrénaline
Ce Black Ops 7 se distingue aussi par sa volonté de renouveler les sensations manette en main. Plusieurs nouveautés viennent dynamiser les déplacements et les combats :
- Wingsuit pour planer d’un point à un autre avec fluidité
- Sauts amplifiés pour grimper ou franchir des obstacles de manière nerveuse
- Grappins pour attirer ou surprendre ennemis et machines
Ces outils rendent le rythme plus vertical et beaucoup plus mobile. Activision ajoute par ailleurs de nouveaux types d’ennemis, notamment des chiens mécaniques ou des unités robotisées, ce qui devrait pimenter les affrontements et diversifier les tactiques d’approche.
Multijoueur : du classique amélioré et du lourd en 20v20
Côté multijoueur, le contenu s’annonce costaud dès le lancement. Les fans pourront se frotter à 16 cartes en 6v6, dont certaines sont des remakes appréciés de Black Ops 2, comme Raid et Hijack. À cela s’ajoutent deux cartes plus vastes pensées pour des affrontements en 20v20.
L’élément qui risque de diviser, c’est le retour du système d’omnimouvement, ces déplacements acrobatiques à 360 degrés introduits à l’époque d’Advanced Warfare. Cette fois, la mécanique revient dans une version revisitée, censée mieux s’intégrer au feeling Black Ops. Affaire à suivre manette en main.
Zombies : retour aux sources et clins d’œil bien sentis
Treyarch reprend les rênes du mode Zombies et ramène plusieurs éléments cultes. D’abord, le Dead Ops Arcade revient dans un décor façon Nuketown. Ensuite, les amateurs de la saga seront ravis de retrouver l’équipe originale de survivants sur une carte retravaillée de la ferme issue de Tranzit, avec un « Wonder Vehicle » pour remplacer le vieux bus. Plus moderne, plus direct.
Des cartes plus compactes comme Liberty Falls viendront également varier l’expérience, avec un format sans doute plus nerveux et accessible. Bref, il y en aura pour tous les goûts, que ce soit pour les fans de lore ou les chasseurs de records.
Un bon point sur le prix
Malgré les rumeurs d’une augmentation à 80 dollars, Activision maintient son tarif de base à 70 dollars. Un choix qui rassure à l’heure où chaque gros AAA semble repousser les limites du ticket d’entrée.
Avec une campagne intense, des nouveautés de gameplay bien senties, un multi bourré de contenu et un mode Zombies fidèle à son héritage, ce Call of Duty: Black Ops 7 coche pas mal de cases. Reste à voir si toutes ces bonnes intentions tiendront la route une fois manette en mains.

