En 2026, l’univers de Cyberpunk 2077 revient sous les projecteurs avec deux nouvelles expériences physiques et une surprise potentielle pour les fans. CD Projekt RED entend bien rester dans le paysage vidéoludique en s’appuyant sur le succès de son œuvre phare, tout en préparant la suite numérique des aventures à Night City.
Cyberpunk s’invite sur table, et ça envoie du lourd
Alors que Cyberpunk 2 n’en est encore qu’à ses balbutiements, CD Projekt RED mise sur le transmédia avec un projet ambitieux : son premier jeu de plateau, sobrement intitulé Cyberpunk 2077 : Le Jeu de Plateau. Développé par le studio polonais Go On Board, connu pour ses collaborations réussies avec CD Projekt sur The Witcher: Old World, le jeu a été lancé en financement participatif en 2025 et a pulvérisé les attentes. Résultat : plus de 10 millions de dollars récoltés.
Prévu initialement pour fin 2025, le jeu a été repoussé au second trimestre 2026. Le but est clair : peaufiner les mécaniques de jeu et offrir une finition digne de Night City. Les fans retrouveront des personnages emblématiques comme V, Judy, Panam ou Jackie, dans des missions en coop jusqu’à 4 joueurs. L’accent est mis sur l’exploration narrative, les choix tactiques, et bien sûr, l’ambiance cyberpunk bien crasse comme on l’aime.
Au programme, plusieurs extensions déjà annoncées :
- Silverhand et NCPD : centrée sur les multiples facettes de l’antihéros et la police corrompue de la ville
- Trauma Team : missions de sauvetage sous haute tension
- Phantom Liberty : adaptation de l’extension du jeu vidéo en scénario jouable
L’univers est riche, et les possibilités de gameplay le sont tout autant. Le matos annoncé est conséquent, avec des figurines détaillées, des cartes d’événement, des modules scénarisés et un système de progression qui promet de la rejouabilité. Clairement, ce n’est pas une adaptation opportuniste mais une vraie relecture de l’univers en mode papier et dés.

Un jeu de cartes pour dominer Night City autrement
Deuxième projet sur les rails : un jeu de cartes à collectionner, en collaboration avec le studio américain WeirdCo. Ce TCG (Trading Card Game) utilisera les icônes et éléments du jeu vidéo pour créer des affrontements stratégiques entre factions de l’univers Cyberpunk.
On sait encore peu de choses sur les mécaniques, mais CD Projekt a déjà annoncé quelques cartes phares : Panam Palmer, Judy Alvarez, Adam Smasher, les célèbres Mantis Blades et Kiroshi Optics. On parle de constituer une “équipe” cybernétique à partir de cartes de personnages, d’équipements et d’améliorations pour tenter de contrôler la ville et ses réseaux.
Là aussi, un financement via Kickstarter est prévu. Le jeu devrait être disponible avant la fin 2026, avec une distribution internationale. Pour les collectionneurs comme pour les fans de TCG, ça sent le hit en puissance si l’équilibrage et la direction artistique suivent.
Cyberpunk 2 se fait attendre, mais l’original bouge encore
Pendant que tout ça se prépare, les fans n’ont pas totalement tourné la page Cyberpunk 2077. Le jeu principal, malgré l’arrêt de son support officiel, a encore reçu quelques mises à jour mineures en 2025, preuve que les équipes gardent un œil sur la bête.
Des rumeurs persistantes évoquent la possibilité d’un dernier contenu additionnel ou d’une mise à jour surprise en 2026. Rien d’officiel évidemment, mais quand on connaît le goût de CD Projekt pour les annonces inattendues, difficile de balayer ça d’un revers de la main.
En parallèle, Cyberpunk 2 est bien en développement, sous le nom de code Orion, mais ne verra pas le jour avant plusieurs années. Il est développé entre les studios nord-américains du groupe, alors que la Pologne se concentre sur The Witcher 4. Il faudra donc patienter, mais le monde de Night City, lui, continue d’évoluer sur d’autres terrains.
La stratégie est claire : entre nostalgie, mécaniques tactiques et lien fort avec la licence principale, CD Projekt RED veut maintenir Cyberpunk dans l’esprit des joueurs. Et avec des projets aussi concrets que ces deux jeux physiques, l’univers dystopique le plus célèbre des années 2020 risque bien de prolonger son empreinte au-delà du tout-digital.
