Dragon Ball Z Kakarot

Dragon Ball Z Kakarot : pourquoi le DLC Daima surprend même les fans sceptiques

Dragon Ball Z: Kakarot n’a décidément pas dit son dernier mot. Alors qu’on croyait le jeu arrivé en bout de course avec « End of Z », Bandai Namco a surpris son monde avec une extension inédite dédiée à l’univers de Dragon Ball Daima. Et après quelques heures passées sur « Adventure Through The Demon Realm Part 1 », force est de constater que la magie opère encore.

Une nouvelle aventure inattendue mais soignée

Ce premier DLC Daima s’ouvre sur une version miniaturisée de Goku, propulsé dans un étrange royaume démoniaque aux côtés du Kaioshin Shin. L’objectif ? Retrouver Dende enlevé par les mystérieux Tamagami, et récupérer les Dragon Balls volées. Rapidement, le joueur rencontre de nouveaux visages comme Glorio et Panzy, qui rythment les débuts de cette aventure avec une bonne dose de personnalité.

Premier bon point : l’intégralité des dialogues est doublée en anglais, un luxe que peu de jeux Dragon Ball récents se permettent, y compris le très attendu Sparking Zero. C’est une vraie plus-value pour l’immersion et ça montre que le studio n’a pas traité ce DLC comme un contenu de seconde zone.

Retour aux sources avec l’ADN de Dragon Ball

Là où ce DLC brille vraiment, c’est sur son ambiance. On retrouve l’équilibre entre aventure légère et humour absurde propre aux débuts de Dragon Ball. Les échanges entre Goku et les personnages secondaires sont nombreux et savoureux, et ça donne vraiment envie d’en découvrir davantage sur le Demon Realm.

Les développeurs jouent également la carte de la nouveauté côté exploration. Le vol libre est retiré, probablement à cause de la petite taille de Goku et de l’atmosphère pesante du lieu. Résultat, on explore des îlots flottants à taille humaine, souvent remplis d’objets à ramasser ou de détails qui renforcent la narration. Ça rend le jeu plus dirigiste, certes, mais aussi plus contemplatif par moments.

Toujours les classiques, mais avec un twist

Les activités annexes restent fidèles à ce que propose habituellement Kakarot :

  • Pêche
  • Chasse aux dinos
  • Quêtes secondaires

Rien de révolutionnaire à première vue, même si le cadre du royaume démoniaque leur donne un petit goût de neuf.

On espère cependant que la suite du DLC ajoutera des mini-jeux ou mécaniques plus originales. L’univers s’y prête totalement et certains dialogues laissent penser que de nouvelles idées pourraient venir pimenter l’expérience dans la deuxième partie.

Un gameplay repensé mais solide

Mais c’est surtout du côté des combats que ce DLC change la donne. Fini les affrontements aériens classiques de Kakarot : ici, tout se joue au sol, un peu comme dans le DLC sur le Tenkaichi Budokai. Goku petit format propose un style de baston bien à lui, plus nerveux, plus vif, centré sur l’utilisation de son bâton. C’est fun, ça claque, et ça donne envie d’enchaîner les combats.

Côté alliés, Glorio et Shin accompagnent Goku dans les affrontements principaux, avec Panzy qui envoie quelques attaques de soutien quand ça chauffe. On sent un vrai effort d’équilibrage pour que chaque personnage trouve sa place, et l’alchimie fonctionne bien en combat.

La première partie du DLC se termine en beauté avec un duel intense entre Goku et Glorio, qui déclenche au passage l’apparition du Super Saiyan. Un événement qui laisse présager une escalade de puissance bienvenue pour les prochains chapitres et une confrontation contre l’un des redoutables Tamagami.

Dragon Ball Z Kakarot Super Saiyan

Une extension qui relance l’intérêt du jeu

Avec cette incursion inattendue dans l’univers de Daima, Dragon Ball Z: Kakarot retrouve un second souffle. Il joue sur ses forces — fidélité à l’univers, écriture, mise en scène — tout en apportant assez de fraîcheur dans son gameplay pour éviter la redite. Le DLC réussit à surprendre, à captiver, et surtout à rappeler pourquoi ce jeu avait autant marqué à sa sortie.

Si la suite maintient ce niveau, les fans risquent d’avoir droit à bien plus qu’un simple bonus nostalgique. On est sur du contenu qui pousse réellement le jeu plus loin.

Lucas Durand

Depuis mon plus jeune âge, je suis un inconditionnel des jeux vidéo. Que ce soit des classiques de l'ère 8-bits ou les dernières sorties AAA, je suis toujours à la recherche de la prochaine grande aventure vidéoludique. Ayant été testeur pour un magazine de jeux vidéo, j'ai une vision à la fois analytique et passionnée des jeux que j'aborde.

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