Gran Turismo 7 démarre l’année 2026 avec une mise à jour marquante. Disponible gratuitement dès maintenant, elle introduit pour la première fois dans l’histoire de la licence un véhicule chinois : la Xiaomi SU7 Ultra ’25. Une arrivée symbolique qui illustre le soutien constant de Polyphony Digital, près de quatre ans après la sortie du jeu.
Une première dans la série : une voiture chinoise débarque
La Xiaomi SU7 Ultra ’25 marque une petite révolution dans Gran Turismo 7. Jamais jusqu’ici un constructeur chinois n’avait intégré la prestigieuse simulation de course de Polyphony. Ce modèle futuriste, 100 % électrique, débarque via le Brand Central. Elle s’offre un profil sportif et affûté, avec une accélération brutale et une tenue de route qui surprend pour une berline. Sa présence est avant tout symbolique, mais elle montre que GT7 s’ouvre à un marché automobile en pleine montée en puissance.
Cette voiture, déjà très médiatisée dans la réalité, se comporte dans le jeu comme un sérieux challenger des Tesla Model S et Porsche Taycan. Sa direction assez assistée ne plaira peut-être pas aux puristes du pilotage, mais son adhérence très haute permet de l’exploiter à haut niveau, surtout sur les circuits urbains et techniques. Elle n’est sans doute pas taillée pour le GPL, mais pour les épreuves d’endurance ou certains championnats du jeu, elle a clairement sa place.

Deux autres voitures qui valent le détour
Outre la Xiaomi, deux autres véhicules rejoignent gratuitement le garage de Gran Turismo 7.
La Porsche 911 GT3 R (992) ’22 est quasiment un classique instantané. Déclinaison racing de la célèbre GT3, elle transpire la compétition. Très performante dans les catégories GT3 maison, elle brille notamment sur les circuits à grande vitesse. Son freinage mordant, son comportement précis et sa nervosité dans les enchaînements en font une voiture de choix pour les joueurs qui aiment se battre au dixième de seconde.
La Hyundai Elantra N TC ’24, elle, s’adresse aux amateurs de tourisme. Développée dans la lignée des voitures du TCR, elle est légère, joueuse et se pilote à l’attaque. Pas aussi puissante que les deux autres modèles, elle s’apprécie pourtant en multijoueur, où les batailles de peloton sont reines. La prise en main est facile, mais les bons chronos demanderont de l’anticipation et une bonne gestion du transfert de masses. Une vraie petite bombe pour les circuits sinueux.
Un contenu solide côté solo
Cette mise à jour ne se limite pas à l’ajout de véhicules. Polyphony en profite pour enrichir l’expérience solo, toujours dans l’optique de garder un rythme mensuel de nouveautés.
Un nouveau Menu de café, le numéro 52 intitulé « Hyundai N », est désormais disponible pour les collectionneurs de niveau 58 ou plus. Comme toujours, il s’agit de remplir quelques objectifs en mode carrière pour en apprendre un peu plus sur cette gamme sportive du constructeur coréen. Même si le principe devient familier, l’ajout de menus réguliers prolonge intelligemment la durée de vie, surtout pour les complétionnistes.
Trois nouveaux événements s’ajoutent aux Circuits du monde :
- Touring Car Internationale 600 sur le légendaire Nürburgring Nordschleife
- Touring Car Internationale 700 sur le Circuit de Spa-Francorchamps
- Touring Car Internationale 800 sur le Mount Panorama (Bathurst)
Des épreuves variées, avec des catégories de puissance bien distinctes, qui invitent à sortir des voitures du garage et à se replonger dans la course traditionnelle. La sélection de circuits, entre technique, dénivelé et virages à l’aveugle, est redoutable. Les amateurs de défis exigeants devraient y trouver leur compte.
Et pour les férus de photo, un nouveau Scape « Bords de route californiens » a été ajouté. Ce décor côtier sublime offre un cadre naturel pour exhiber ses bolides préférés. Ce n’est pas le cœur du gameplay, mais l’option reste appréciée par une partie fidèle de la communauté.
Un format de mise à jour plus classique, mais efficace
Après le patch Spec III en fin d’année dernière, cette mise à jour de janvier revient à une formule plus traditionnelle : trois véhicules, un menu, quelques circuits. Pas de refonte majeure, mais un contenu cohérent qui montre que l’équipe poursuit son engagement auprès des joueurs.
GT7 continue de vivre, de se bonifier et de faire évoluer son écosystème sans virer au service imposé. C’est l’un des rares jeux de course qui bénéficie d’un suivi régulier sur la durée, et ça mérite d’être souligné.
Rien de révolutionnaire, donc, mais une mise à jour bien fichue, qui combine plaisir de pilotage, variété et petits ajustements de fond. C’est solide, et ça entretient l’envie de rester sur la piste.
