Zach Cregger, réalisateur du prochain film Resident Evil, vient de révéler ce qui l’a le plus terrifié dans l’univers de Capcom. La scène du bébé géant de Resident Evil Village l’a poussé à arracher son casque VR. Une réaction qui promet pour son adaptation cinématographique prévue le 18 septembre 2026.
Un réalisateur terrorisé par Village
Zach Cregger, réalisateur du film Resident Evil attendu en septembre 2026, a confié aujourd’hui dans une interview au PlayStation Blog sa peur viscérale face à la séquence de la maison de poupées dans Resident Evil Village. Le cinéaste, connu pour ses films d’horreur Barbarian et Weapons, a littéralement fui cette scène en VR où un bébé géant poursuit le joueur dans les sous-sols terrifiants de la demeure Beneviento. Cette réaction authentique d’un professionnel de l’épouvante confirme l’intensité que Capcom a su insuffler à son titre de 2021.
La séquence en question plonge le joueur dans un cauchemar éveillé : assemblage d’une poupée géante, sons effrayants, lumières qui s’éteignent brutalement et course-poursuite sous un lit. Cregger avoue avoir « nopé out » et retiré son casque, incapable de supporter la tension.
Cette vidéo illustre parfaitement la séquence qui a tant marqué le réalisateur.
Mais cette expérience traumatisante nourrit directement sa vision pour le grand écran. Avec carte blanche de la part des studios, Cregger développe une approche originale qui ne reprend ni les histoires ni les personnages des jeux, mais capture leur essence survival-horror.
Une lettre d’amour au survival-horror
Le film suivra Bryan, un coursier médical incarné par Austin Abrams, dans un voyage chaotique à travers l’univers Resident Evil. Raccoon City, zombies, monstres du t-virus : tous les codes de la franchise seront présents, mais réinventés avec un ton sombre et terrifiant fidèle aux premiers opus.
D’après les premières images du trailer, l’ambiance promet d’être à la hauteur : créatures multi-membres, zombies hospitaliers, mutations dans les égouts. Un script qui aurait même fuité décrit une approche choquante, marquant un retour aux racines horrifiques que les fans français attendent depuis des années. Cette approche rappelle d’ailleurs les récentes décisions de Sony concernant ses exclusivités.
Cette vision personnelle de Cregger pourrait enfin offrir aux amateurs de la série l’adaptation qu’ils méritent, loin des précédentes tentatives décevantes. Le réalisateur semble avoir saisi l’ADN de Resident Evil : cette peur primitive qui nous pousse à éteindre la console, exactement comme lui face au bébé de Village.
