Sophie Turner endossera officiellement le rôle de Lara Croft dans la prochaine série télévisée Tomb Raider produite par Amazon. Le tournage débutera en janvier 2026 avec une équipe de production bien rôdée et une ambition claire : offrir une nouvelle version de l’icône vidéoludique, mêlant action, émotion et aventure moderne.
Une Lara Croft made in Turner
Sophie Turner, surtout connue pour son rôle de Sansa Stark dans Game of Thrones et de Jean Grey dans les X-Men, a été choisie par Amazon pour incarner l’héroïne aventurière aux deux pistolets. L’info circulait depuis un moment sur les réseaux, mais c’est maintenant officiel. La série entrera en tournage le 19 janvier 2026, laissant le temps aux fans de digérer cette annonce et de se faire une idée.
En 2024, Turner a démontré une vraie polyvalence dans des projets comme Do Revenge ou la série britannique Joan. Son choix pour interpréter Lara montre une volonté de mélanger physique crédible, intensité dramatique et une certaine gravité dans le regard, marquée par des années de rôles plutôt sombres et complexes.
Phoebe Waller-Bridge à l’écriture, gage de style
Derrière cette adaptation, on retrouve Phoebe Waller-Bridge, créatrice acclamée de Fleabag. Avec son style à la fois mordant et humain, elle promet une approche narrative bien plus profonde qu’un simple reboot d’action. Waller-Bridge a exprimé une vraie affection pour Lara Croft, qu’elle suit depuis sa jeunesse. Elle s’attaque donc à la série avec le sérieux et la passion d’une fan devenue créatrice.
Cette touche Waller-Bridge pourrait être la clé pour moderniser le personnage : donner à Lara non seulement du punch à l’écran mais aussi de la substance, un vécu, des dilemmes. On est probablement loin d’une écriture basique façon blockbuster hollywoodien. Jonathan van Tulleken assurera la réalisation et la production exécutive, avec un CV plus discret mais une patte visuelle qui devrait coller avec l’ambition du projet.
Turner, consciente du défi
Sophie Turner ne prend pas ce rôle à la légère. Elle sait qu’avant elle, Angelina Jolie et Alicia Vikander ont déjà tenté de faire vivre la célèbre archéologue en dehors du jeu vidéo. L’actrice britannique a déclaré :
« Ce sont de grands souliers à chausser ».
Mais elle affirme avoir confiance dans la vision de Phoebe Waller-Bridge et dans le partenariat créatif mis en place.
Cela montre aussi qu’Amazon ne veut pas juste capitaliser sur une licence connue, mais monter un vrai projet d’envergure, avec des talents solides à tous les niveaux de la production. Pour Turner, comme pour la plateforme, c’est aussi une opportunité de s’imposer sur le créneau de l’adaptation de jeux vidéo, un genre encore instable mais porteur.
Crystal Dynamics dans la boucle
La production ne se contente pas de gros noms côté casting et écriture. Le studio Crystal Dynamics, responsable du reboot des jeux Tomb Raider en 2013, est aussi impliqué dans la série. Une façon de s’assurer que l’ADN vidéoludique de la franchise soit respecté, autant dans le ton que dans les enjeux.
La série est co-produite avec Amazon MGM Studios dans le cadre d’un accord plus large. En clair, cette adaptation n’est peut-être que le début. Si le succès est au rendez-vous, d’autres projets Tomb Raider pourraient suivre, que ce soit via :
- des suites de la série
- des films
Le studio Story Kitchen est également mentionné, ce qui laisse supposer une coordination plus large autour de l’univers de Lara Croft.
Amazon veut son héros vidéoludique
Amazon a déjà tenté sa chance avec des adaptations de jeux comme Yakuza ou plus récemment Fallout. Avec Tomb Raider, le géant du streaming espère tenir là une licence forte, susceptible d’attirer aussi bien les fans de longue date que ceux qui découvriraient l’univers via la série.
Il faut dire que l’intérêt pour les personnages de jeux vidéo transposés à l’écran est en pleine montée, avec des réussites comme The Last of Us sur HBO ou Arcane sur Netflix. Tomb Raider pourrait, avec le bon équilibre entre respect du matériau original et audace narrative, tirer son épingle du jeu.
On attend maintenant les premières images pour savoir si Turner saura manier aussi bien le revolver que le regard intense dans une jungle numérique.

