DXRacer Martian Pro

Mal de dos en gaming marathon ? La chaise DXRacer Martian Pro change tout

Passer sur une chaise de luxe comme la DXRacer Martian Pro, c’est un déclic. Dès l’installation, on comprend qu’on ne joue plus dans la même catégorie. Chauffage, massage, dossier spacieux… on entre dans le haut de gamme pensé pour les sessions marathon. Mais est-ce que ça vaut vraiment le prix d’une PS5 ?

Un vrai confort de jeu, surtout pour les grands

La DXRacer Martian Pro, dans sa version XL, s’adresse d’abord aux joueurs de grande taille. Avec son large dossier et son assise généreuse, elle accueille sans problème les gabarits de plus de 1,80 m. Le montage demande pas mal de place, et idéalement une paire de bras en plus, car la bête est lourde. L’installation reste simple et bien expliquée, à condition de faire attention aux câblages internes pour le RGB, le chauffage et le massage.

Côté look, la version testée mélange rouge, noir et blanc, un contraste fort avec le modèle noir et or montré sur le site officiel. Une fois installé, l’espace donne une vraie liberté de mouvement. On peut s’adosser, s’allonger presque, sans jamais sentir le moindre inconfort. Jade King l’a testée pendant ses longues sessions sur Cyberpunk 2077, et clairement, elle a eu du mal à revenir en arrière.

Des fonctions bien pensées, pour un usage quotidien

DXRacer Martian Pro

Sur le côté droit de la chaise, on trouve des boutons facilement accessibles pour activer les options technologiques. Chauffage, ventilation et ajustement lombaire électrique se contrôlent du bout des doigts. Le système offre un vrai massage, réglable en hauteur et profondeur selon votre morphologie. C’est un ajout appréciable quand le bas du dos commence à tirer après quelques heures derrière le clavier.

Attention cependant, toutes ces fonctions dépendent de la batterie intégrée. Elle se vide assez vite si on abuse du chauffage ou du massage, alors il faudra penser à la recharger régulièrement via le chargeur fourni.

Une ergonomie haut de gamme qui va droit au but

Le repose-tête, équipé d’un petit coussin en mousse aimanté, reste en place sans gêne. Il peut aussi s’enlever facilement si vous préférez un appui libre. Les accoudoirs 4D, eux, peuvent s’ajuster dans tous les sens : largeur, hauteur, rotation… C’est ultra pratique pour trouver la bonne position, notamment dans les configs multi-écrans.

Même sans activer tous les gadgets, la chaise reste un modèle de confort. L’assise est généreuse, ferme mais agréable, avec une sensation d’enveloppement. C’est le genre de fauteuil dans lequel on s’installe le matin et qu’on quitte à regret le soir.

Un investissement, mais pas un caprice

À 580 livres sterling, la DXRacer Martian Pro flirte avec les tarifs d’une console next-gen ou d’un bon canapé. C’est cher, clairement. Mais une fois installé dedans, difficile de revenir à une chaise classique. Elle joue dans la même cour que les mastodontes du secteur comme SecretLab ou Novachair.

Pour les joueurs PC qui passent des heures quotidiennes devant leur écran, le gain en confort et en technologie peut justifier l’investissement. Ce n’est pas un gadget, c’est un équipement pensé pour durer et s’adapter à votre façon de jouer.

En résumé, voici ce que propose la DXRacer Martian Pro :

  • Siège chauffant avec massage intégré, ajustable électriquement
  • Accoudoirs 4D complets et repositionnables
  • Repose-tête magnétique, facilement retirable
  • Dimensions XL, idéales pour les grands gabarits
  • Batterie intégrée à recharger régulièrement
  • Design massif et premium, avec finitions soignées

Si vous cherchez une chaise qui combine solidité, technologies utiles et confort véritable, sans tomber dans l’ostentatoire, la Martian Pro mérite clairement sa place dans votre setup.

Lucas Durand

Depuis mon plus jeune âge, je suis un inconditionnel des jeux vidéo. Que ce soit des classiques de l'ère 8-bits ou les dernières sorties AAA, je suis toujours à la recherche de la prochaine grande aventure vidéoludique. Ayant été testeur pour un magazine de jeux vidéo, j'ai une vision à la fois analytique et passionnée des jeux que j'aborde.

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