À partir du 30 septembre 2025, LEGO Party entre dans la danse du party game multijoueur. Développé par SMG Studios, déjà connus pour Moving Out, le jeu s’inspire fortement de Mario Party tout en injectant la touche ludique et créative de l’univers LEGO. Objectif : conquérir le salon avec du fun familial et du jeu en ligne accessible.
Une base solide à la Mario Party, avec quelques twists bienvenus
LEGO Party reprend les grandes lignes qui font le succès de Mario Party : un plateau, des dés pour avancer case par case, et un objectif clair. Ici, ce ne sont pas des étoiles à collectionner, mais des briques d’or, plus simples à comprendre pour le jeune public. Ce choix va dans le sens d’un jeu plus accessible sans perdre l’intérêt stratégique.
Chaque tour voit les joueurs se déplacer sur le plateau, puis s’affronter dans un mini-jeu. Parfois, des cases spéciales déclenchent des affrontements en 2 contre 2, ce qui ajoute une dimension sociale amusante, entre trahison discrète et alliances de circonstance. Une recette qui a fait ses preuves et qui fonctionne bien ici aussi.
Des mini-jeux variés et ancrés dans l’univers LEGO
Le cœur de l’expérience repose sur plus de 60 mini-jeux, directement inspirés de grandes licences LEGO comme Pirates, Ninjago ou LEGO Space. Ce n’est pas qu’un skin cosmétique : les épreuves sont pensées pour coller à ces univers, ce qui renforce l’immersion.
Certains jeux misent sur les réflexes et la réactivité, d’autres sur les constructions rapides, voire sur l’équilibre comme cette course en monocycle qui demande coordination et gestion du rythme. C’est fun, souvent bien vu, même si tous les mini-jeux ne se valent pas en termes de précision ou de profondeur.
Des options malignes pour tout le monde
Dans l’ensemble, LEGO Party se veut inclusif et accessible. Il propose une option “mercy” qui sert à limiter la frustration, en redistribuant parfois des avantages aux moins chanceux. C’est une bonne idée quand on joue en famille ou avec des enfants qui pourraient vite se sentir largués.
Autre atout : la création de sa propre mini-figurine. Avec plus d’un milliard de combinaisons selon l’éditeur, chacun peut personnaliser son avatar, débloquant au passage des accessoires cosmétiques via la progression dans les mini-jeux. Un petit côté collection bien vu qui pousse à rejouer.
Un multijoueur sans frontières vraiment appréciable
Gros point fort : le multijoueur en ligne est entièrement crossplay. Que vos amis jouent sur PC, PS4, PS5, Xbox ou Switch, vous pourrez tous vous retrouver pour une partie. Un vrai bonus à l’heure où beaucoup de party games restent cloisonnés selon les plateformes.
En local, l’expérience reste classique mais efficace : on peut jouer jusqu’à 4 sur un même écran. L’interface est claire, les niveaux sont lisibles et les sessions s’enchaînent sans accroc.
Parfait pour des sessions détente, sans prise de tête
LEGO Party n’est clairement pas pensé pour être un jeu de compétition acharnée. Il s’adresse avant tout à ceux qui veulent s’amuser le temps d’une soirée, que ce soit en couple, en famille ou entre potes. Il ne cherche pas à réinventer la roue, mais il le fait avec suffisamment de fraîcheur et de bonne humeur pour qu’on y revienne.
Oui, certains mini-jeux auraient mérité un meilleur équilibrage. Oui, tout n’est pas aussi léché qu’un Mario Party sur Switch. Mais le charme opère, et l’univers LEGO, toujours aussi sympa à l’écran, apporte une touche colorée et familière qui fonctionne.
Disponible partout, facile à prendre en main, pas prise de tête… ça sent bon la réussite à petit budget.
Les points à retenir
- Sortie prévue le 30 septembre 2025
- Disponible sur PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series et Nintendo Switch
- Jeu de plateau avec mini-jeux inspirés des univers LEGO
- Plus de 60 épreuves variées : réflexes, course, construction
- Jouable à 4 en local et en ligne, avec crossplay complet
- Personnalisation poussée des mini-figurines
- Options d’accessibilité pensées pour les enfants et les familles
Pour ceux qui ne veulent pas se battre pour une étoile, mais juste se marrer avec des briques.

