GTA missions durs

Missions trop dures dans GTA ? Voici les 10 pires cauchemars des joueurs et comment les surmonter

Même les joueurs les plus aguerris s’en arrachent encore les cheveux. Grand Theft Auto, avec son monde ouvert et ses histoires explosives, a aussi livré quelques-unes des missions les plus difficiles et les plus frustrantes du jeu vidéo. Voici celles qui ont mis à genoux des générations de gamers manette en main.

The Big Score – Un final qui envoie du lourd, et pas qu’un peu

Mission de fin de GTA V, The Big Score propose de braquer un stock d’or faramineux en pleine journée. Avec Franklin, Michael et Trevor, on s’attaque à un hold-up XXL. Mais si le plan est bien ficelé, son exécution, elle, l’est beaucoup moins. Une partie se déroule à bord d’un hélicoptère chargé de métal précieux, et c’est là que les choses se corsent : l’IA ennemie devient très agressive, quasi téléguidée, et les moindres erreurs de pilotage coûtent cher. Le maniement de l’hélico manque cruellement de précision, et les efforts pour maîtriser la bête sont souvent ruinés par une salve adverse bien placée. Un final épique, mais exigeant.

The Snow Storm – Panique à l’hôpital sous les balles

Grand Theft Auto The Snow Storm

Dans GTA IV, cette mission démarre calmement : récupérer un paquet de drogue dans un vieil hôpital abandonné. Mais dès la saisie faite, c’est l’intervention brutale du NOOSE qui change la donne. Ces unités spéciales, bien équipées et précises, envahissent les lieux, transformant la mission en une fuite effrénée. Entre les couloirs exigus remplis d’ennemis et la sortie plus que compliquée en bateau, The Snow Storm est un de ces moments où chaque erreur se paie cash. Combat ou fuite, il faut trancher vite… et survivre.

Espresso-2-Go! – Un défi à la mémoire (et au GPS imaginaire)

Ah GTA III et ses défis à l’ancienne. Ici, le but est de faire exploser neuf kiosques de café exploités par la mafia colombienne. Facile ? Pas du tout. D’abord, il n’y a aucune indication sur la carte pour localiser ces stands. Il faut donc les connaître par cœur ou apprendre en échouant. Ensuite, le temps est ultra serré, des ennemis bien armés protègent les lieux, et il faut un véhicule capable d’encaisser quelques dégâts. Bref, la mission devient un contre-la-montre qui demande à la fois mémoire, chance et conduite musclée. Beaucoup s’y sont cassé les dents.

Learning to Fly – L’école de l’ennui

Si vous avez joué à San Andreas, vous vous souvenez forcément de cette école de pilotage obligatoire. Il ne s’agit pas d’une mission unique, mais d’un lot de petits défis aériens à valider. Dit comme ça, rien de dramatique, sauf que les contrôles sont franchement capricieux et que la moindre faute d’altitude ou d’angle vous ramène au début du test. La maniabilité des avions est foireuse, rien n’est intuitif, et les tentatives s’enchaînent sans plaisir. On est loin du gros kif, clairement. C’est une épreuve de patience plus qu’un moment de fun.

The Exchange – Un boss final très mal équilibré

Dernière mission de GTA III, The Exchange vous met face à une armée privée bien décidée à rendre votre parcours infernal. Tout y est : des ennemis très nombreux à la précision chirurgicale, un arsenal déséquilibré en faveur des ennemis, et un système de visée complètement dépassé pour les affronter. La mission est complexe de bout en bout, avec un niveau de difficulté soudain qui tranche avec le reste du jeu. À l’époque, certains joueurs ont abandonné là, faute de réussir à tenir plus de quelques minutes dans la fusillade finale.

Wrong Side of the Tracks – CJ, Big Smoke et le train maudit

San Andreas regorge de phrases cultes, mais celle-ci est gravée dans l’histoire : “All you had to do was follow the damn train, CJ!” Dans cette mission, CJ doit conduire une moto tandis que Big Smoke tente de tirer sur un gang ennemi en fuite à bord d’un train. Sauf que rien ne fonctionne comme prévu. La visée est inexistante, le train avance vite, le moindre obstacle fait vriller la mission, et Big Smoke est un tireur pitoyable. Résultat : on refait la mission, encore et encore, sans jamais vraiment avoir la sensation de maîtriser ce qui s’y passe.

Bomb Da Base: Act II – Sniper et stress permanent

Toujours dans GTA III, cette mission mélange protection de PNJ et précision au fusil de sniper. Le problème, c’est que les commandes de tir sont loin d’être intuitives et que le moindre délai entre vos tirs peut permettre à un ennemi d’éliminer votre allié. Il faut rester concentré, viser vite, et parfois anticiper les mouvements ennemis, le tout avec une maniabilité peu adaptée. C’est simple, si vous n’avez pas encore jeté votre manette à ce stade, c’est que vous êtes très patient.

Demolition Man – L’enfer en modèle réduit

Vice City propose ici une mission aussi originale que rageante. Vous pilotez un petit hélico télécommandé pour déposer quatre charges explosives dans un chantier. Dit comme ça, c’est presque mignon. Sauf que la maniabilité de l’appareil frôle l’absurde, les ennemis au sol peuvent détruire votre machine, et le timing est serré. Il faut gérer altitude, distance, esquive et précision de dépôt tout en luttant contre les limites du gameplay. Une mission qui use les nerfs plus qu’elle ne stimule l’adresse.

Dildo Dodo – S’écraser sur des magazines

Toujours dans Vice City, cette mission implique de larguer des magazines depuis un hydravion en suivant un parcours très précis à travers des checkpoints en hauteur. Là encore, l’ennemi s’appelle maniabilité. L’avion est capricieux, les virages sont courts, les zones à passer sont étroites, et le chrono ne laisse pas de place aux erreurs. Elle demande une parfaite gestion du vol à basse altitude, ce qui, avec ces contrôles datés, relève quasiment de l’exploit. Préparez-vous à recommencer. Souvent.

Supply Lines… – Une torture volante signée Zero

Voici sans doute la mission la plus haïe de toute la saga. Dans San Andreas, Zero vous confie un mini-avion radiocommandé avec pour tâche de détruire plusieurs livreurs de marchandises urbaines. Le hic ? Tout. Le carburant se vide trop vite, les cibles bougent rapidement, les armes sont faiblardes, et piloter le zinc est un cauchemar. Le moindre mur, poteau ou virage peut sceller votre destin.

Lucas Durand

Depuis mon plus jeune âge, je suis un inconditionnel des jeux vidéo. Que ce soit des classiques de l'ère 8-bits ou les dernières sorties AAA, je suis toujours à la recherche de la prochaine grande aventure vidéoludique. Ayant été testeur pour un magazine de jeux vidéo, j'ai une vision à la fois analytique et passionnée des jeux que j'aborde.

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