Sony pourrait repousser la sortie de la PlayStation 6 à 2028 ou 2029, selon un rapport de Bloomberg. Cette décision potentielle s’expliquerait par une pénurie de puces mémoire qui affecte également Nintendo et son prix pour la Switch 2.
Un retard qui bouleverse la stratégie habituelle
Selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg, Sony réfléchirait sérieusement à décaler le lancement de sa prochaine console de salon. On parle d’un report d’une à deux années par rapport à la fenêtre initialement envisagée de 2027. C’est du jamais vu dans l’industrie depuis des années, et ça remet en question toute la logique des cycles de consoles qu’on connaît.
Cette décision pourrait complètement chambouler la stratégie de Sony pour maintenir l’engagement des joueurs entre les générations de consoles. Historiquement, les constructeurs misent sur un rythme régulier pour éviter que leurs utilisateurs ne se tournent vers la concurrence pendant les périodes d’attente trop longues.

Une pénurie de composants qui fait des dégâts
La raison invoquée pour ce potentiel report, c’est la pénurie de puces mémoire qui frappe l’industrie tech dans son ensemble. Cette situation n’affecte pas que Sony puisque Nintendo serait également dans le viseur avec des répercussions sur sa Switch 2. Le constructeur japonais envisagerait même d’augmenter le prix de sa console à cause de ces difficultés d’approvisionnement.
Ces pénuries ne sont pas nouvelles dans le secteur, mais leur impact sur les calendriers de sortie des consoles devient de plus en plus problématique. Les fabricants de composants peinent à suivre la demande mondiale, et les géants du gaming en subissent directement les conséquences sur leurs plans de développement.
La PS5 pourrait avoir droit à une rallonge
Concrètement, si ce report se confirme, Sony devrait miser sur un allongement significatif du cycle de vie de la PlayStation 5. La console lancée en 2020 devrait alors tenir la route jusqu’en 2028 ou 2029, soit près de neuf ans, ce qui est considérable pour une génération de console.
Cette extension forcée pourrait néanmoins avoir ses avantages. Sony aurait plus de temps pour peaufiner l’écosystème PS5, proposer de nouvelles exclusivités et optimiser les performances de sa machine actuelle. Les développeurs auraient également davantage de temps pour exploiter pleinement le potentiel technique de la console.
Pour l’instant, ni Sony ni Nintendo n’ont confirmé officiellement ces informations. Les deux constructeurs restent silencieux sur leurs calendriers de sortie, ce qui est habituel à ce stade de développement. Il faudra attendre des annonces officielles pour connaître l’impact réel de cette situation sur nos habitudes de jeu.
