Riftbound, le nouveau jeu de cartes de Riot Games, chauffe doucement avant sa sortie prévue en octobre. Pour préparer le terrain, le studio multiplie les événements publics. À travers plusieurs conventions américaines, les fans peuvent prendre en main ce jeu ancré dans l’univers de League of Legends, guidés par les développeurs eux-mêmes.
Le tour des conventions pour créer l’événement
Riot Games mise sur le terrain pour booster la visibilité de Riftbound. Le studio s’est déplacé à des rendez-vous majeurs du gaming comme le MSI Vancouver en juillet, la Gen Con en août et récemment le PAX West. À chaque étape, les curieux étaient invités à découvrir les règles du jeu, souvent accompagnés par des membres de l’équipe de développement, carnet de stratégies et sourire aux lèvres.
L’objectif est clair : démocratiser dès maintenant Riftbound et créer du lien entre les joueurs et ses mécaniques. Pour ceux qui savent déjà tenir un deck, Riot allait plus loin. Ils proposaient de croiser le fer avec les créateurs du jeu en personne, à armes (presque) égales.
Des affrontements avec les développeurs, ambiance bonne franquette
Pour pimenter ces démonstrations, Riot proposait des duels entre joueurs et développeurs. Pour cela, l’équipe avait concocté des decks spécifiques, baptisés « Proving Grounds ». Le but : proposer des constructions équilibrées, simples d’accès mais assez solides pour un duel musclé. Parfait pour les débutants un peu audacieux mais aussi pour les habitués en quête de confrontation directe.
Les vainqueurs repartaient avec un petit trophée symbolique mais stylé : un fanion noir avec la mention « I beat a dev« . Une récompense modeste mais particulièrement convoitée, à la fois pour le prestige et le plaisir de faire plier les créateurs du jeu à leur propre système.
Un premier test contre le big boss et un retour gagnant
Lors du Gen Con d’Indianapolis, l’auteur s’est frotté à deux pointures de l’équipe Riftbound. Premier round face à Dave Guskin, directeur du jeu, avec un deck Master Yi doté d’unités ultra efficaces. Le duel était déséquilibré et la partie pliée rapidement en sa faveur. Le verdict : Guskin ne plaisante pas et son Master Yi tape dur.
Mais l’auteur ne s’est pas laissé démonter. Il enchaîne immédiatement avec un affrontement contre Jon Moormann, concepteur senior. Cette fois, les rôles s’inversent. Armé du deck Lux, il neutralise efficacement le deck Garen de Moormann, l’empêchant d’installer une armée viable. Une victoire nette qui lui vaut son premier fanion.
Un deuxième succès en équipe au PAX West
Quelques semaines plus tard, direction le PAX West, nouveau rendez-vous et nouvelle chance de briller. L’auteur retrouve Nik Davidson, concepteur également, pour un match en format quatre joueurs, une variante plus libre et plus fun. Deux amis de l’auteur se joignent à la partie, transformant le show en table d’embuscade organisée.
Objectif : empêcher Davidson de gagner. Et malgré une belle résistance avec son deck Garen, Davidson finit par céder. L’auteur s’impose avec le deck Master Yi, récoltant un second fanion et le plaisir coupable d’avoir contrarié un créateur dans son propre bac à sable.
Vers une collection de trophées maison
Depuis ces deux victoires, l’auteur est lancé dans une quête officieuse : battre autant de développeurs que possible et remplir son mur de fanions noirs. Son ambition ultime ? Prendre sa revanche sur Guskin, l’homme au Master Yi tranchant, et prouver que même les créateurs peuvent tomber sous les coups d’un joueur affûté. Chaque convention désormais est une opportunité de plus, et chaque fanion une victoire sur les dieux du jeu. Rien que ça.

