Mise à jour de Black Ops 7

Trop lourde, la mise à jour de Black Ops 7 ? Voici comment gagner de l’espace disque

Avec un lancement prévu pour le 8 janvier, la mise à jour « Saison 1 Rechargée » de Black Ops 7 compte bien relancer l’intérêt autour du jeu. Mais si l’ajout de nouveaux contenus ravit certains joueurs, un autre point fait grincer des dents : le poids monumental du fichier, atteignant jusqu’à 174 Go selon la plateforme.

Un fichier beaucoup trop lourd pour une simple mise à jour

C’est sur Battle.net que les premières alertes ont été lancées : selon plusieurs utilisateurs, la mise à jour pèse jusqu’à 174 Go. Une taille complètement inhabituelle pour un contenu mid-season, qui dépend toutefois de la combinaison de jeux installés via Call of Duty HQ – Warzone, Black Ops 7, etc. Même en prenant en compte tous ces éléments, la pilule a du mal à passer.

Cette énième mise à jour relance les critiques persistantes autour de la gestion du stockage dans la franchise. Call of Duty HQ, censé centraliser les différents volets de la série, est ici pointé du doigt. Jugée lourde, peu ergonomique et inutilement complexe, cette interface contribue à gonfler artificiellement la taille des fichiers. Résultat : certains joueurs, notamment sur PC avec un espace de stockage limité, remettent en question leur envie de rester sur le jeu, voire de le réinstaller.

La mise à jour "Saison 1 Rechargée" de Black Ops 7

Une map inédite et des retours bien sentis

Si l’espace disque souffre, le contenu ludique, lui, a de quoi intéresser. La Saison 1 Rechargée introduit une nouveauté visuelle avec Jakei, une carte inédite située dans un Japon urbain baigné de néons, au croisement du cyberpunk et des affrontements classiques de CoD. L’ambiance visuelle promet, à condition que la lisibilité in-game suive.

Côté nostalgie, deux cartes bien connues font leur grand retour :

  • Fringe, empruntée à Black Ops 3, toujours aussi appréciée pour son level design équilibré.
  • Meltdown, venue de Black Ops 2, qui n’avait encore jamais été rééditée jusqu’ici et retrouve aujourd’hui une seconde jeunesse. Son architecture industrielle et ses multiples lignes de tir feront plaisir aux vétérans.

Ces ajouts viennent s’imbriquer dans une première saison déjà bien fournie en fan service, avec notamment le retour de modes multijoueur classiques comme Prop Hunt, Sharpshooter ou One in the Chamber. La carte Standoff, elle aussi emblématique de BO2, avait déjà signé son comeback lors du lancement de la saison le 4 décembre.

Des joueurs divisés entre plaisir et saturation

Malgré cet afflux de contenu, une partie de la communauté semble lever le pied. Entre les remasters de cartes à répétition et les mêlées de fichiers toujours plus lourds, une lassitude s’installe. Certains fans se sentent déconnectés de la vision initiale de la série Black Ops, autrefois innovante, aujourd’hui jugée trop autocentrée sur son propre héritage.

La comparaison avec Battlefield 6 se fait désormais plus fréquente. Ce dernier souffle un vent de fraîcheur qui attire les anciens joueurs de Call of Duty fatigués par des mises à jour perçues comme surchargées, sinon paresseuses.

Un mal nécessaire pour profiter d’un contenu honnête

En l’état, la Saison 1 Rechargée de Black Ops 7 est un cocktail typique de Call of Duty dernière génération : du contenu valable et bien mis en scène, mais alourdi par des choix techniques maladroits. Les nouvelles cartes et le retour d’anciennes valeurs sûres suffisent à relancer temporairement l’intérêt, mais à condition d’avoir assez d’espace disque – et de patience.

Pour les joueurs encore investis dans l’écosystème CoD, aucun doute que cette mise à jour leur offrira quelques heures bien rythmées. Pour les autres, la taille gargantuesque du fichier pourrait suffire à leur faire passer l’envie de relancer la partie.

Lucas Durand

Depuis mon plus jeune âge, je suis un inconditionnel des jeux vidéo. Que ce soit des classiques de l'ère 8-bits ou les dernières sorties AAA, je suis toujours à la recherche de la prochaine grande aventure vidéoludique. Ayant été testeur pour un magazine de jeux vidéo, j'ai une vision à la fois analytique et passionnée des jeux que j'aborde.

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